Résumé de section

  • « Durant mon master, j’ai eu l’opportunité, grâce à Sorbonne Université, d’effectuer une mobilité internationale au Japon pour y mener mes recherches de mémoire. J’ai bénéficié d’un accompagnement de l’ensemble de l’équipe pédagogique, au-delà même de l’encadrement assuré par mes directeurs. Les enseignants se distinguent par leur disponibilité et leur attention portée au parcours de chaque étudiant. Enfin, à mon sens, ce master constitue une solide préparation au monde de la recherche ».

    Nina Clément, promo 2024-26, actuellement en réflexion pour la suite, une thèse ou pas ? Son mémoire portait sur les migrants français au Japon.


    « Si je devais décrire le master en un mot, je dirais : humain. J’en garde un très bon souvenir, malgré la charge de travail. J’ai été très bien accueilli, surtout que je venais d’un master qui n’avait rien à voir avec la géographie. Et je pense que c’est la proximité avec certains professeurs qui m’a motivé à aller jusqu’au bout ! On nous pousse à toujours donner le meilleur de nous-mêmes. Le mémoire a été une étape charnière dans la formation, mais à la fin, quand on voit qu’on a été capable de produire un beau manuscrit, toute la persévérance paie ! ».

    Thomas Cargemel, promo 2024-26, a fait un mémoire sur la migration au Groënland, actuellement chercheur associé au laboratoire Médiations de Sorbonne Université.


    « Ce master m'a permis de prolonger mes études en géographie à travers un prisme culturel et social comme il est rarement proposé par d'autres masters en géographie. Son originalité repose sur son aspect interdisciplinaire ainsi que sur son attachement à une approche de terrain au gré de divers projets de cours et d'un voyage d'étude ».

    Pierre Louer—Saingeorgie, promo 2021-2023, actuellement en thèse de géographie au laboratoire Médiations de Sorbonne Université.

     

    « Après une licence en géographie à Paris IV, mon choix s'est sans hésitation porté sur le master CPP. Évidemment cela s'explique par les sujets traités puisque c'est l'un des rares en France avec des cours de géographie culturelle, du genre et des sexualités. Mais plus encore, c'est la dimension profondément humaine qui en est la clé : les corps et humanités sont au centre du processus éducatif. C'est un lieu qui fait vivre la diversité des parcours, des personnalités, qui par ses nombreux projets, offre une liberté d'avancer selon les objectifs et invite à questionner les injustices et les allant-de-soi ! En bref, ce master est un lieu pour développer ses compétences et son esprit critique, deux atouts essentiels dans la sphère professionnelle ! »

    Grégoire Quelain, promo 2019-2021, chef de projet et doctorant en STAPS/géographie à l'Université Claude Bernard Lyon 1. Son mémoire portait sur les violences dans le sport.

     

    « La bienveillance de l'équipe pédagogique ! Sans hésitation ! »

    Soléa Rahard, promo 2022-2024, a doublé son M2 par une année dans un master pro Métiers de la production théâtrale à Sorbonne Nouvelle, suite à son mémoire portant sur le théâtre et la place des femmes dans le théâtre en Ile-de-France.


    « Ce que je retiens de ce master c’est qu’il m’a permis de découvrir de superbes camarades qui m’ont incité à réfléchir à mes perceptions en géographie et que ce master, par l’autonomie et la liberté qu’il engendre m’ont permis d’explorer ces nouvelles approches. J’ai beaucoup aimé les modules conduit par les doctorants qui avaient tous.tes des expériences et expertises différentes et volonté de tester de nouvelles manières de faire. Ça m’a ouvert de nouveaux horizons. Aussi, on a pu découvrir de nouveaux territoires par des études de terrains et qui in fine ont participé à éclaircir mon orientation professionnelle. Ce sont d’ailleurs toutes des expériences que j’ai pu valoriser en entrant sur le marché du travail ».

    Zélie Daligaut, promo 2021-2023, actuellement référente de quartier à la Mairie d’Ivry-sur-Seine.